Engagements financiers

Transcrivez vos engagements financiers actuels, un bilan honnête.

Observez vos actions machinales immédiatement, tel, besoin d’un café chez ….plus muffin au cas..
Plutôt que de se faire un bon lunch, acheter sandwich au dépanneur, lors de votre plein d’essence… etc.…
Lister ce qui peux être éliminé, sans vous sentir puni, plutôt dans l’optique d’instaurer de meilleures habitudes, qui auront du punch dans vos affaires financières.
Sur vos factures mensuelles de services, examiner ce qui pourrais être amélioré.. Consultez un expert ou ami que vous admirez dans ce domaine.
Vos carte et marge de crédit, comparez les avantages, les taux d’intérêt et utilisez les comparateurs qui existent déjà pour vous aider dans votre choix, et surtout selon votre besoin.

Une fois que vous avez fait

Reconnaissez que le crédit crée un faux sentiment de liberté

« Une des constatations relativement récentes de la recherche, c’est que les gens très stressés par leur endettement contractent encore plus de dettes pour se sentir au-dessus de leurs affaires », dit Kelly McGonigal. Même si vos cartes de crédit sont « pleines » (vous avez accumulé les achats), par exemple, vous ressentez un sentiment de libération quand vous augmentez votre limite de crédit ou vous procurez une nouvelle carte. Il s’agit d’une perception à court terme et non à long terme. « Il est vrai que vous vous engagez dans plus d’endettement, mais vous avez aussi le sentiment que vous avez plus de ressources disponibles, et cela soulage un grand nombre de personnes », dit Kelly McGonigal. Soyez conscient de cette illusion à court terme, et tenez compte des coûts à long terme quand vous envisagez de faire augmenter la limite de votre carte de crédit ou de vous procurer une nouvelle carte, ou même de faire un achat à crédit.

Musclez  votre contrôle de soi

Roy Baumeister, psychologue social à l’université de l’État de Floride, a fait récemment des expériences sur la discipline mentale. Il a trouvé que l’énergie mentale que nous exerçons sur le contrôle de soi avait des limites. En d’autres mots, votre capacité de contrôler le besoin de dépenser (volonté contre gratification instantanée) s’étiole, se fatigue avec l’usage. Mais vous pouvez la renforcer et voici comment. « Notez par écrit toutes vos dépenses quotidiennes et, surtout, additionnez-les, dit Kelly McGonigal. En faisant cela, vous exercez votre “muscle” du contrôle de soi et vous le renforcez, comme un vrai muscle! »

Ne magasinez pas quand vous vous sentez un peu déprimée

Selon une étude du Journal of Experimental Social Psychology, nous sommes plus enclins à acheter des articles chers ou à crédit quand notre ego et notre estime de soi sont menacés (qu’il s’agisse de mauvaises nouvelles à la télévision ou de la perte d’une promotion au travail). « L’explication économique – les gens achètent des biens ostentatoires parce qu’ils veulent donner un message positif d’eux-mêmes aux autres – s’est révélée incomplète », dit l’auteur de l’étude, Niro Sivanathan, qui est professeur adjoint en comportement organisationnel à la London Business School, au Royaume-Uni. Sa recherche a démontré que le simple fait d’acheter un article cher réconforte l’acheteur. Ses collègues et lui ont trouvé un remède à ce comportement. Lorsque les participants à l’étude réfléchissaient sur des valeurs importantes pour eux, comme les relations familiales, la santé et le bien-être, leur besoin d’acheter des biens qui traduisent un statut social diminuait.

Attention à l’effet « qu’est-ce que ça peut bien faire? »

C’est un phénomène de compensation. Il s’agit essentiellement d’une tendance à acheter plus parce qu’on se sent alors mieux par rapport à son endettement. (Un chercheur qui étudiait les régimes alimentaires l’a appelé l’effet « qu’est-ce que ça peut bien faire? ») Selon une étude, plus nous sommes dépassés par nos dettes, plus nous sommes susceptibles de faire des achats pour nous sentir mieux, dit Kelly McGonigal. C’est bien sûr un cercle vicieux, car les remords de l’acheteur nourrissent le stress. « C’est important d’évaluer votre réaction quand vous faites quelque chose qui va à l’encontre de vos objectifs financiers. Si vous êtes attentifs aux facteurs psychologiques qui vous guident (vos ressorts émotionnels), vous aurez moins tendance à dépenser de l’argent que vous n’avez pas. »



“J’ai osé rêver, car je suis une entrepreneure avant tout. Au fil de mon cheminement professionnel, j’ai choisi d’évoluer dans le domaine du financement, car c’est l’assise sur laquelle se bâtissent tous les projets, petits et grands. En servant de repère et de levier à nos clients, mes collaborateurs et moi-même pouvons faciliter l’accomplissement de leurs projets et de leurs rêves. Nous additionnons les compétences pour multiplier les résultats!

Marie-Therese Harton
Presidente